Ca y est je me suis lancée et inscrite à la CASIM; je mets mon réveil à 7h dimanche matin pleine d’enthousiasme pour être à l’heure et je me réveille à 8h30, heure du rendez-vous, dégoutée.
Je suis très bien accueillie malgré mon retard, à la fin des présentations, j’entends l’engagement sans faille des membres, la rigueur, quelques dernières règles et les attentes et je vois tous les participants concentrés. J’ai déjà 3 cadeaux : un café et des viennoiseries, un guide avec des petits goodies et un gilet jaune car j’apprends que c’est obligatoire à avoir, je devrais le savoir. La carte grise aussi d’ailleurs, il faut l’avoir, c’est subtil la dématérialisation, les rappels ne font pas de mal.
Il y a des débats sur la réglementation, quelques femmes comme moi mais pas tant que ça et encore quelques rappels sur l’organisation, les explications des règles incontournables du roulage en quinconce, je commence à m’impatienter. Mais c’est déjà l’heure d’aller manger, personne n’avait réussi à me faire aller au Burger King depuis une quinzaine d’année. Mais là, je ne sais pas encore que je vais me faire remonter les bretelles. Parce que oui, le Casimir est sympa, il rigole mais il plaisante pas avec tout. Pas moyen de faire une entorse à la sécurité: pas de casque sur le parking et bing un gage…
L’aprèm on s’amuse un peu, exercice de position sur la moto, jeu pour tenir la moto en équilibre avec un doigt (oui c’est possible !), et mettre la béquille centrale (non là pas possible, faudra que je bosse).
Et puis vadrouille en groupe sous le crachin pour découvrir Ballancourt et Ittevile. On m’avait dit : c’est pas des ballades bucoliques, mais franchement c’était très cool.
Bon, conclusion, c’est pas là que t’apprends à faire des wheelings, mais à être tout simplement meilleur motard et ça me va, il y a tellement à apprendre.
Merci à l’équipe pour cette première journée !
Elo en Triumph