Bon, c’est moi qui porte portais le chapeau. Le chapeau, c’est contre les coups de soleil, ici dans le sud Essonne, c’est le Suuud.
Donc, dimanche 17 novembre 2019, dans le Suuud : CFM (Maniabilité, Freinage, C… mais à l’envers, à l’anglaise en quelque sorte).
Forte affluence donc 2 groupes, les meilleurs restent, les autres envoyés par delà l’A6, on ne les reverra qu’au déjeuner et avant la séparation.
Donc, atelier Freinage pour commencer. C’est bien organisé, la piste est sèche, les feuilles mortes sont au loin. Pour tous, la possibilité de sauter sur les freins sans arrière pensée et d’apprécier la distance de freinage. Sans arrière pensée, sans arrière pensée, enfin, j’en avais quand même une petite (de pensée) et c’est confirmé, ma K100 de 1984 n’a pas l’option ABS.
Moi qui ne freine pas beaucoup, j’ai bouffé un mois de plaquettes de frein en une matinée.
Bon, après avoir freiné comme un trappeur, le retour se fait via l’atelier Maniabilité.
Je décris pour ceux qui n’y étaient pas : tu roules dans un couloir de petits cônes et au bout du couloir : le MUR. Un truc infranchissable, à base de petits cônes également, que le sadique posté derrière le MUR appelle des enfants (il avait du fumer une cigarette qui fait rire) et lorsque tu arrives trop près (voir un peu après le trop près) il te désigne le côté par lequel tu dois passer pour éviter le MUR et écraser le gosse qui s’échappe (ou pour l’éviter, je sais plus).
Bref, la prochaine fois, je ne tourne pas, je l’emmène sur mon garde-boue, ça lui apprendra (Note de l’auteur : après vérif, mon garde-boue n’est pas conçu pour le transport de personne).
Quand on a eu écrasé tous les gosses, les moniteurs nous ont changé la configuration pour qu’on fasse des 8. Ça, c’était bien parce qu’il y avait une jeune femme qui me disais » regardes-moi, regardes-moi ».
Bon, tout ça, ça creuse, on va donc rejoindre les expatriés au Flunch local (merci pour avoir négocié la réduction de 10%).
Et puis, comme nous sommes un groupe de gens sympa, on propose aux expatriés de leur prêter notre belle piste de freinage – maniabilité et il sautent sur l’occasion comme des morts de faim (alors qu’on venait de déjeuner).
Direction, donc, le parking Carrouf.
Brel a chanté » Et nom de Dieu, c’est triste Orly le dimanche » pour nous le parking est vaste, le dimanche, à Carrouf.
Là, le début, un peu moins organisé, le chef faisait des aller-retour entre 2 rond points (le même paquet de cigarette, peut être).
Voyant qu’on ne suivait pas, il s’est lassé et nous sommes aller profiter de ce beau parking pour faire des trucs comme jouer à chat en 1ère, filer des coups de pompe au salaud d’à côté ou faire des 8 à 4 comme s’il n’y avait pas assez de place pour que chacun fasse son 8, tranquille, dans son coin.
De plus, il n’y a que des cônes rouges (ceux qu’on laisse à bâbord en venant du large sauf Amérique, Antilles, Japon, Corée où c’est l’inverse, mais je m’éloigne du sujet) et moi, 2 cônes rouges et je ne sais plus où aller.
Enfin, vers 16h30, ne voulant pas abuser du soleil du Suuud, nous sommes aller remercier et applaudir les GO (Gentils Organisateurs), parler un peu calendrier et là Fatal Error, j’ai mis mon chapeau !
Merci Christian pour ce CR 🙂